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L’IA comme nid d’angoisses : plagiat, fin de l’université et précarité permanente

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Si on veut produire une critique des intelligences artificielles génératives (les LLM), il faut d’abord comprendre comment elles opèrent comme réseaux de neurones artificiels entraînés à découper, reconnaître puis générer du langage naturel de façon probabiliste. Cela permet de comprendre pourquoi leur usage à l’université relève souvent du plagiat, mais aussi d’un malentendu sur ce qu’est la conversation scientifique. Enfin, j’explique comment leur usage accélère des tendances industrielles : le contrôle accru des employé·es, le traitement homogène des usager·ères, la dépolitisation de la demande sociale et la déqualification.